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Bâtir un foyer heureux PDF Imprimer Envoyer
Écrit par R.H Woolsey   
Choisir un bon partenaire est très important pour que le mariage soit heureux. Après avoir pris le départ dans la vie conjugale, il faut continuer - ensemble - la route.

Les époux désireux de connaître un bonheur commun doivent déployer des efforts communs. Un couple heureux n'est pas quelque chose que l'on fait, mais quelque chose que l'on devient. Le bonheur conjugal ne se réalise pas d'un coup de baguette magique, il n'est pas non plus l'effet du hasard.

Pendant la période des fréquentations, le jeune homme et la jeune fille déploient généralement de grands efforts pour s'impressionner l'un l'autre et se montrer sous leur meileur jour. A ce moment-là, on multiplie les marques de délicatesse et d'affection mutuelles. Mais souvent, peu de temps après le mariage, les jeunes époux se relâchent ; les égards réciproques se font de moins en moins nombreux ; l'égoïsme reprend le dessus. Chaque partenaire éprouve alors une déconvenue à la mesure des ses propres illusions. L'un des moyens d'éviter de telles déceptions consiste, pour les amoureux, à se fréquenter suffisamment longtemps avant de se marier pour mieux se connaître.

Quoi qu'il en soit, tout au long de leur vie commune, mari et femme devraient chercher à s'améliorer afin que grandissent l'admiration et le respect mutuels. Quiconque n'a pas le désir de devenir meilleur ne remplit pas les conditons voulues pour lier son existence à celle d'une autre personne.

Cependant, ne nous méprenons pas : il serait anormal que l'un des partenaires se marie dans le but de corriger les travers de l'autre. Ayant différé la date de leur mariage jusqu'à ce qu'ils aient atteint la maturité suffisante, chacun des jeunes époux ne doit pas s'attendre que le caractère de l'autre change par la suite de façon radicale. L'un des plus sûrs moyens de semer la division au sein du couple consiste à rabrouer, accuser et réprimander constamment son partenaire, même si l'on prétend le faire "dans son intérêt".

Après avoir signalé ce qu'il faut éviter, voyons maintenant ce que deux jeunes mariés doivent faire pour assurer leur bonheur.

Cinq conditions à remplir

Pour qu'un foyer soit heureux, il doit être ou devenir avant tout un foyer chrétien. Dieu est la source par excellence de l'amour ; un homme et une femme s'aimeront d'autant plus qu'ils auront puisé à la source de l'amour et continueront à s'y abreuver. Leur amour mutuel sera riche et profond dans la mesure où ils aimeront Dieu par-dessus tout. Certains couples formés de deux personnes incroyantes paraissent, il est vrai, jouir d'une certaine harmonie, mais leur foyer n'en est pas moins bâti sur un sol fragile. Les promesses de fidélité qu'ils ont échangées le jour de leur mariage l'ont été entre eux seuls. Si par exemple le mari venait à les violer, la femme se sentirait libre d'en faire autant. Pour un couple chrétien, il en est tout autrement : les époux ne se sont pas contentés de formuler publiquement leurs voeux de fidélité ; ils se sont aussi engagés à l'égard de Dieu. Et ils renouvellent ces voeux jour après jour devant le Christ, qui, seul, leur permettra d'édifier ensemble un foyer heureux.

Deuxième principe divin à respecter : "L'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme..." (Marc 10.7) Si, financièrement ou sentimentalement, l'un ou l'autre des fiancés n'est pas en mesure de se détacher de ses parents, au point que le jeune couple doive vivre sou leur toit, il n'est pas mûr pour contracter mariage.

Certes, les nouveaux époux continueront à aimer, à honorer leurs parents respectifs, dont ils pourront recevoir d'utiles conseils. Mais le foyer qu'ils ont fondé doit être leur foyer ; il doit être régi par leurs propres décisions, non par celles de leurs parents ou de quelque tierce personne. Un foyer digne de ce nom doit savoir obtenir et sauvegarder son autonomie, c'est-à-dire avoir et conserver le droit de se gouverner lui-même. Instituée par Dieu, l'union de l'homme et de la femme a un caractère sacré. Aucun parent, à quelque degré qu'il soit, ne doit s'immiscer dans le cercle du foyer. De leur côté, ni le mari, ni la femme ne doivent faire des confidences à une personne étrangère au foyer à l'insu ou contre l'avis de son conjoint.

Le nouveau couple devra trouver un logement, si humble soit-il, et s'y installer. Même s'il leur faut se contenter de meubles d'occasion, les jeunes mariés pourront ainsi commence à bâtir leur "nid".

Le troisième principe est également fondé sur un précepte de la Bible : "Fructifiez et multipliez-vous." (Genèse 1.28) Les enfants sont le fruit naturel de presque tous les mariages. En tout cas, la plupart des couples devraient souhaiter avoir des enfants. L'homme et la femme n'assurent pas seulement ainsi la perpétuation de l'espèce humaine, mais ils donnent à leur propre vie une dimension nouvelle. Même si les enfants sont une source de problèmes, les efforts déployés pour résoudre ces derniers ont un effet ennoblissant sur le père et la mère. La présence d'enfants dans le foyer ouvre des perspectives nouvelles sur la vie et aide à garder un esprit jeune. Quand ils auront quitté la vie active, les parents pourront ensuite continuer à y prendre part au travers de leurs enfants et petits-enfants.

Comme pour tous les autres aspects de la vie d'un foyer heureux, des plans doivent être établis en vue des enfants souhaités. Il n'est pas question, bien sûr, de déterminer le sexe désiré, mais d'envisage le nombre d'enfants et le laps de temps entre les naissances. Nous ne sommes plus à l'époque où une jeune mère devait bon gré mal gré accoucher de quatre à cinq enfants avant d'avoir atteint l'âge de trente ans.

Ce sujet peut être abordé avant le mariage. Et si le jeune homme souhaite avoir beaucoup d'enfants, alors que la jeune fille n'en désire qu'un ou deux, les amoureux feraient mieux de reconsidérer leurs projets de mariage.

Quatrième point dont devraient tenir compte ceux qui se préparent au mariage : la question financière. Plus que jamais, l'argent est l'un des éléments vitaux de l'existence. Il n'est donc pas surprenant que les problèmes d'argent constituent l'une des principales causes de mésentente dans les ménages. Dans une certaine mesure, notre attitude à cet égard est le reflet de notre comportement face à la vie elle-même. Tant qu'il n'y a pas d'accord entre mari et femme sur le plan financier, l'harmonie sur les autres plans est difficile.

La clé du problème est simple : il faut coûte que coûte maintenir l'équilibre du budget familial. Ce qu signifie ne pas dépenser plus qu'on ne gagne et ne dépenser son argent qu'après l'avoir gagné. En d'autres termes, éviter absolument  de faire des dettes. Avoir un compte dans le magasin d'alimentation, par exemple, est bien commode : ainsi, on n'est pas obligé de porter constamment de l'argent sur soi. Mais gare aux notes de fin de mois !

Etant donné l'importance des finances familiales, nous y consacrons, plus loin, un chapitre entier.

Cinquième fondement d'un foyer heureux : une bonne santé. Il  existe un lien étroit et évident entre le corps et l'esprit. Quand le corps est atteint, la personne tout entière souffre. Et quand un membre de la famille est malade, toute la famille en est affectée, sentimentalement et financièrement. C'est pourquoi il faut prendre toutes les précautions possibles pour préserver la santé. La maîtresse de maison doit être capable de préparer des plats à la fois nourrissants, économiques et appétissants. Elle doit savoir - et ne jamais l'oublier, même après de longues années de mariage - que l'estomac est le point sensible des êtres humains.

Les parents doivent également se souvenir que la nature est un grand médecin : air pur, soleil, hygiène corporelle grâce à des ablutions d'eau, exercice physique si possible en plein air, tout cela constitue, avec une nourriture saine et un someil suffisant, la meilleure prévention et le meilleur remède contre la maladie.

Les membres du foyer ont par-dessus tout besoin de cultiver une confiance totale dans l'action de la Providence. Une foi vivante en Dieu préserve de l'anxiété et du découragement, qui détruisent la santé et assombrissent l'atmosphère de tant de familles.

Prendre les choses du bon côté

Voici un conseil pour garder la joie dans votre foyer : cultivez le sens de l'humour. Car, après tout, le bonheur ne dépend pas tellement de ce que vous possédez ou de ce qui vous arrive, mais bien plutôt de la disposition d'esprit que vous adoptez devant la vie. La faculté d'être heureux est en vous. C'est pourquoi votre bonheur est fonction de votre attitude, et votre attitude, c'est vous qui la choisissez. Toutes les circonstance de la vie ayant leur bon et leur mauvais côté, prenez l'habitude de considérer les choses de façon positive et ne vous appesantissez pas sur leur aspect négatif.

Quand il s'agit d'élever leurs enfants, certains parents pensent essentiellement au travail et aux dépenses que cela implique ; à leurs yeux il s'agit là d'une astreinte pénible qui les prive d'aller et venir, de sortir comme ils le souhaiteraient. Pour de telles personnes, les enfants sont un véritable fardeau, un tracas continuel. Aussi se plaignent-elles constamment de leurs enfants et ne cessent-elles de crier après eux. En revanche, d'autres parents paraissent très heureux des leurs. Ils prennent plaisir à les voir grandir physiquement et se développer intellectuellement. Même lorsque surviennent des évènements fâcheux, ils savent prendre les choses du bon côté. Les enfants élevés dans de tels foyers apprendront volontiers à aimer leurs parents, et éviteront de leur déplaire.

On pourrait faire la même remarque au sujet des relations entre mari et femme. Nous avons tous des hauts et des bas, nos élans d'enthousiasme et nos heures de découragement. Vivre avec un partenaire qui sait prendre part à nos différents états d'âme sera pour nous une aide précieuse. Essayez de vous maîtriser : lorsque votre conjoint est surmené physiquement ou déprimé moralement, ne prenez pas la chose à la légère, et surtout ne vous moquez pas de lui ; encouragez-le au contraire de votre mieux.

De plus, le fait de cultiver la bonne humeur, de savoir rire ensemble de bon coeur est un atout appréciable pour la vie d'un foyer.

A ce besoin de se réjouir ensemble, il faut ajouter celui de progresser ensemble. Nous ne voulons pas parler ici de croissance physique ou émotionnelle car ce stade devrait être atteint avant le mariage, mais d'une évolution intellectuelle et spirituelle. La physionomie de notre personnalité se stabilise vers l'âge de 20 ans ; cependant, à mesure que nous continuons à lire, que nous entrons en contact avec nos semblables, que nous voyageons et découvrons des choses nouvelles, nous subissons certaines influences et passons par une certaine transformation. Puisque mari et femme sont devenus un par le mariage, ils doivent également s'efforce de faire des expériences communes.

De judicieux conseils

Pour clore ce chapitre, citons deux extraits empruntés à Ellen White, auteur doté d'une grande expérience en matière d'éducation familiale :

"De quelque soin et de quelque sagesse qu'ait été entouré un mariage, peu de couples connaissent une harmonie parfaite dès les premièrs jours de leur vie à deux. L'union réelle ne se produit que dans les années qui suivent." - Le ministère de la guérison. p. 304

"Les petites attentions, les nombreux incidents de chaque jour où peut se montrer notre courtoisie, tout cela fait le bonheur d'une vie. Au contraire, une vie malheureuse vient de ce qu'on néglige de prononcer des paroles de bienveillance, d'encouragement, de sympathie et de rendre aux gens les menus services de chaque jour. On verra finalement que le renoncement à soi-même pour le bien du prochain occupera une grande place dans les registres du ciel qui relatent notre vie." - Le foyer chrétien, p. 103.
 

Pour une famille épanouie

La santé de l'enfant
Tout enfant qui vient au monde a des droits, notamment celui de naître dans de bonnes conditions. La plupart d'entre nous ne peuvent offrir à leurs enfants des titres de noblesse, mais ce n'est pas l'essentiel. Il vaut mieux leur léguer une bonne santé et prendre les dispositions voulues pour qu'ils grandissent dans un milieu aussi convenable que possible.

Afin que les enfants naissent en bonne santé, il faut avant tout que les parents le soient. L'ovule à partir duquel l'enfant grandit s'est développé tout d'abord dans l'organisme de la mère, avant qu'elle-même ne naisse, ou à peu près. L'état de santé de la femme et toute sa vie, de la naissance à l'âge adulte, auront donc un retentissement sur les petits êtres qu'elle mettra au monde. Le sperme, qui féconde l'ovule féminin, est également affecté, d'une façon ou de l'autre, par la santé du père. C'est pourquoi, avant qu'un enfant soit conçu, les parents feraient bien de surveiller leur propre état de santé, pour que le bébé souhaité prenne un bon départ dans la vie.

Les futurs parents devraient passer un examen médical sérieux avant le mariage, ou en tout cas peu de temps après. (Dans certains pays, cet examen est exigé pour l'obtention d'un certificat de mariage.) Le médecin consulté désirera connaître le genre de maladies que chacun des partenaires a eues, en particulier celles qui touchent à l'hérédité. Grâce à la réaction de Wasserman, il détectera une éventuelle syphilis, [et aujourd'hui en 2009, la séropositivité], et il fera en sorte que cette affection ne soit pas transmise à l'enfant. Il devra également s'assurer qu'il n'y a pas incompatibilité entre leurs facteurs rhésus. Si oui, il devra avertir les futurs parents et leur indiquer les mesures préventives à appliquer : injections de gammaglobulines à la père Rh- lors de la première naissance. Ces mesures permettront d'éviter les accidents qui peuvent survenir à partir de la deuxième grossesse, obligeant parfois à recourir à une exsanguino-transfusion (cette opération consiste à remplacer le sang du bébé par celui de donneurs du même groupe sanguin).
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Principes de santé physique et mentale

4/3 - Nos devoirs envers les indigents
Quand on a tout fait pour que les pauvres puissent subvenir eux-mêmes à leurs besoins, il reste encore à s'occuper des veuves et des orphelins, des vieillards, des infirmes et des malades. Ne les négligeons jamais ; ils sont confiés par Dieu lui-même à la compassion, à l'amour et aux soins dévoués de tous ceux qu'il a faits ses économes.

Les frères en la foi

"Ainsi donc, dit l'apôtre Paul, pendant que nous en avons l'occasion, pratiquons le bien envers tous, et surtout envers les frères en la foi." (Gal 6.10)

Le Christ a chargé son Église de prendre un soin tout particulier de ses membres nécessiteux. Il permet qu'il y ait des pauvres dans chaque communauté - n'a-t-il pas dit qu'il y en aurait toujours ? - mais il tient les chrétiens responsables de la sollicitude dont il y a lieu de les entourer.

De même que les membres d'une famille digne de ce nom s'entraident les uns les autres, se soignant quand ils sont malades, soutenant les faibles, instruisant les ignorants, entourant de leurs conseils les inexpérimentés, ainsi les "frères en la foi" doivent prendre soin de ceux des leurs qui sont dans le besoin. Aucune considération ne peut les en dispenser.

Les veuves et les orphelins
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Reflexions

L'homo sapiens contre l'homo economicus

Dans les illustres écoles, les futurs cadres d'entreprise sont de plus en plus confrontés à l'idée qu'ils doivent impérativement apprendre à se vendre, au plus offrant. L'idée est que l'entreprise comblera son employé de toutes ses attentions tant qu'il lui sera indispensable, mais le congédiera sans ménagements dès qu'il cessera de l'être. Donc, au lieu d'attendre ce moment fatidique, "vendez-vous sans cesse au plus offrant !"

Et pourtant !

Robert Reich, ministre du Travail et de l'Emploi à l'époque du gouvernement Clinton, a soudainement abandonné son poste, non pas pour aller se vendre au plus offrant, mais pour retourner à son alma mater - moins offrant -, afin de sauver son couple dangereusement mis en péril par la fébrilité de sa vie professionnelle et par le fait d'avoir continuellement besoin d'aide domestique pour le ménage, la cuisine, la garde des enfants (1) ...

Le besoin des hommes en liens sociaux et en sécurité ne peuvent plus être satisfaits par la machinerie économique. Il existe une rupture entre les besoins de l'homo sapiens et la capacité de les assouvir de l'homo economicus.

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Si nous refusons le changement nous ne pouvons grandir et si nous ne grandissons pas nous cessons de vivre. Grandir implique l’abandon…des pratiques, familières certes, mais sans avenir. Prendre un grand tournant est ce que nous redoutons le plus, alors que nous devrions craindre davantage l’opposé : l’immobilisme !

Gail Sheehy


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