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III-8/La dîme et les offrandes PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   

La dîme et les offrandes

 
 

« Offre pour sacrifice à Dieu des actions de grâces, Et accomplis tes voeux envers le Très-Haut. » Psaume 50:14

 
 
 
 LA RECHERCHE DES RICHESSES EST UNE TENTATION
 
 
 1 Dans quoi tombent ceux qui veulent s'enrichir ? Qu'est-il dit de l'amour de l'argent ? Quelle exhortation est faite à l'homme de Dieu ?
 1Timothée 6:9-11
 
 Note - L'amour de l'argent a sa racine dans la convoitise. La convoitise est à la base de toute iniquité. C'est parce que Lucifer a convoitait la place occupée par Dieu qu'il est tombé dans le péché. Il convoitait l'adoration, l'honneur et la puissance qui n'appartiennent qu'au Créateur. Ceux qui veulent s'enrichir, ceux qui font tendre toutes les facultés de leur   être à l'acquisition de l'argent, tombent dans des désirs nocifs qui attirent sur eux la perdition. Nous sommes à une époque où cette recherche de la richesse est devenue l'ambition dominante.  Des fortunes colossales sont amassées, sans autre résultat que de devenir une malédiction pour ceux qui les possèdent et entraîner leurs âmes dans la perdition. C'est de tous ces maux que Dieu désire délivrer ses enfants.
 
 2 Combien d'argent apportons-nous dans le monde en naissant ?  Combien pouvons-nous en emporter en mourant ? De quoi devons-nous nous contenter?
 1Timothée 6:7,8
 
 3 Quelle valeur Dieu accorde-t-il à la piÄté avec le contentement ?
 1Timothée 6:6
 
 4 A quelle question pénétrante de Dieu doit faire face tôt ou tard celui qui, égoïstement amasse des trésors pour lui-même sur la terre ?
 Luc 12:20,21
 
 
 
 DIEU A DES DROITS SUR NOUS
 
 
 5 Quelle partie de notre temps Dieu revendique-t-il comme sienne ? Quelle partie de nos biens ?
 Exode 20:8-11;Lévitique 27:30
 
 Note - Les exigences du sabbat nous demandent de consacrer à Dieu chaque jour un septième de notre temps. Dieu n'a jamais changé cette exigence. De même, depuis les temps les plus anciens, Dieu a demandé à l'homme de lui verser la dîme - la dixième partie de son revenu - en hommage à ses droits de propriétaire comme créateur et gardien de son peuple.
 
 6 Quelle est la faute commise par celui qui garde pour lui-même la dîme qui appartient à Dieu ?
Mal 3:8,9
 
 7 Quel commandement est transgressé dans ce cas ?
 Exode 20:17 \\, les quatre premiers mots.
 
 Note - Il est clair qu'avant de pouvoir s'approprier pour son usage personnel le temps consacré à Dieu, le septième jour, il faut le convoiter. Il est également clair que ce même commandement est aussi transgressé, de même que le huitième, lorsqu'on s'approprie pour son usage personnel la partie réservée à Dieu, la dîme, rendue sainte par sa mise à part pour un usage sacré.  Le grand séducteur aime enivrer l'humanité par les soucis de cette vie. Il s'efforce de diriger les affections des hommes de manière à attacher leur coeur aux choses de la terre au lieu des choses éternelles. Aux coeurs égocentriques il présente l'exaltation de soi-même, l'accumulation des richesses, de terres et de propriétés comme l'objectif de leur vie. Il détourne ainsi les hommes de leur devoir envers l'oeuvre de Dieu.  Si le démon réussit à persuader les hommes que ces choses sont de première importance dans leur vie, il travaille pour ses propres désirs égoïstes et détruit la cause de la justice et de la véritable piété.
 
 8 Pourquoi Dieu a-t-il une telle horreur pour les convoitises ?
 Ephésiens 5:5;Romains 8:32
 
 Note -  Pour le salut de l'homme Dieu a sacrifié ce que le ciel possédait de meilleur. Le coeur de Dieu a été remué jusqu'au plus profond de l'amour et de la bonté célestes. Dieu ne pouvait pas faire plus que ce qu'il a fait pour l'humanité. Ce que Dieu demande de nous - nous pour qui il a tant fait - n'est pas qu'une vague minuscule à la surface d'un océan sans limites. Les vagues incessantes de son amour infini exigent bien de nous la fidélité dans ce qu'il nous demande.
 
 9 Qu'adviendrait-il si toutes les dîmes étaient apportées à Dieu ?
 Mal 3:10
 
 Note - Si les enfants de Dieu voulaient être fidèles dans le paiement de la dîme, un plus grand nombre seraient encouragés à consacrer leur vie au ministère de la prédication de la Parole de Dieu. Si tous ceux qui font profession de christianisme donnaient fidèlement la dîme, il y aurait suffisamment dans le trésor de Dieu sur la terre pour envoyer une armée de missionnaires qui achèveraient la proclamation de l'Evangile en cette génération. Ce sont les coeurs égoïstes des chrétiens de profession qui entravent la cause de Dieu et retardent le moment où le Sauveur reviendra pour apporter le salut à tous les vrais croyants.
 
 10 Lorsque le peuple de Dieu retient égoïstement ce qui appartient à l'oeuvre de Dieu, comment le Seigneur le rappelle-t-il parfois à l'ordre?
 Aggée 1:9
 
 Note - Beaucoup prétendent qu'ils ne peuvent pas faire plus que ce qu'ils font actuellement pour la cause de Dieu. Et cependant, ces mêmes personnes ne donnent pas selon leurs possibilités. Dieu permet parfois que ces gens réalisent de telles pertes qu'ils se rendent comptent qu'il est possible de vivre avec un revenu limité. Il réduit leur revenu en proportion de leur disposition à donner. Dieu met à l'épreuve la loyauté des hommes en leur accordant de grandes bénédictions. Si les hommes ne sont pas fidèles, Dieu retire les bénédictions. Tout ce que Dieu nous donne est destiné à être un instrument de bénédiction pour les autres. Si nous l'utilisons égoïstement pour nous-mêmes, cela nous est souvent retiré.
 
 11 Quel voeu sacré envers Dieu Jacob fit-il à Béthel ?
 Gen 28:20-22
 
 Note - Dieu considèrent comme sacré le voeu, ou engagement, de donner certaines choses au Seigneur, que nous prenons au moment d'un rafraîchissement spirituel, lorsque le Saint-Esprit pousse notre coeur à la libéralité. On ne peut pas l'écarter, ni le considérer plus tard comme sans importance, sans grave danger pour l'âme.
 
 «  Le Fils d'Isaac ne posait pas ici de conditions à Dieu. La prospérité lui avait été promise. Ce voeu n'était que l'expression de la reconnaissance de son âme devant l'assurance de la miséricorde et de la bonté divines. Il comprenait que Dieu avait sur lui des droits qu'il devait respecter, et que les signes singuliers de la faveur dont il venait d'être l'objet exigeaient de sa part une marque d'appréciation. Il faudrait que ce même sentiment anime le fidèle devant chacun des bienfaits qui lui viennent de l'Auteur de toute grâce. Le chrétien devrait souvent se souvenir de sa vie passée et se rappeler les délivrances merveilleuses qui lui ont été accordées, le soutien qui lui a été offert dans l'épreuve, les issues soudaines ouvertes devant lui quand tout semblait obscur et fermé, et réconfort qui lui est parvenu au moment de défaillir. Dans toutes ces circonstances, nous devons reconnaître des preuves de la présence et de la protection des anges de Dieu. Le souvenir de ces bienfaits innombrables devrait nous inciter à répéter, émus, avec le Psalmiste : « Comment rendrai-je à l'Eternel? Tous ses bienfaits sont sur moi. » (Psaumes 116 : 12). _ «  Je te paierai la Dîme de tout ce que tu me donneras » (Genèse 28 : 22), avait dit Jacob. Pouvons-nous, nous qui goûtons la pleine lumière de l'Evangile et tous ses privilèges, nous contenter de donner moins que ceux qui vivaient sous une dispensation moins favorisée ?  Nos obligations ne sont-elles pas, au contraire, d'autant plus grandes que nous nous avons reçu d'avantage ? Et cependant, combien chiches sont nos évaluation ! Qu'ils sont misérables et mesquins les calculs mathématiques avec lesquels nous mesurons notre temps, notre argent, notre amour, au regard d'un don, d'un amour incommensurable !  Des dîmes pour Jésus-Christ ! Pour un sacrifice infini ! Du haut de sa croix, Jésus nous demande un don total et sans réserve. Tout ce que nous sommes, tout ce que nous avons doit-être consacré au Seigneur. » Patriarches et prophètes, p. 165, 166.
 
 Lorsque, bien des années plus tard, Jacob revint dans la pays de ses pères, il n'oublia pas le voeu de donner au Seigneur un dixième de son revenu - donc, dans ce cas, de tout ce qu'il possédait.  Il s'acquitta fidèlement de sa dette envers son   Maître. C'était un homme riche ; Dieu l'avait abondamment béni. Mais cela ne l'empêcha pas d'apporter au trésor du Seigneur ce qu'il lui avait promis.  Beaucoup de gens à notre sont infidèles là où Jacob a été fidèle. Ce sont ceux à qui Dieu a donné le plus qui sont le plus enclins à retenir ce qu'ils ont. Mais le coeur qui sait apprécier la bonté et la miséricorde de Dieu sera fidèle, qu'il ait peu ou beaucoup, pour rendre à Dieu ce qui lui appartient.
 
 12 Comment David considérait-il ses voeux de consécration ?  
 Psaume 61:6;66:13,14
 
 13 Doit-on remettre à plus tard l'accomplissement d'un voeu ? Plutôt que de ne pas accomplir un voeu qu'est-il préférable de faire ?  
 Ecc 5:3-5
 
 14 A qui Dieu accorde-t-il des bénédictions spéciales ?  
 Esa 32:8;Proverbes 11:25

 

Pour une famille épanouie

Bébé grandit
Une naissance normale et un développement satisfaisant de leurs enfants jusqu'à l'âge adulte est la première préoccupation des parents. Nous nous extasions devant les premiers gestes des bébés et leurs charmants sourires, mais nous serions bien déçus s'ils restaient au stade de la première enfance. La grande question est de savoir comment favoriser leur croissance, comment l'orienter, jusqu'à quel point et à quel rythme on peut intervenir dans leur développement.
 
L'être humain est extrêmement complexe. Certains réduisent cette complexité à trois domaines : le corps, l'âme et l'esprit. Mais chacun de ces éléments de la personne comporte à lui seul de multiples aspects. Ainsi, le corps est composé d'une grande quantité d'organes aux fonctions diverses ; les organes à leur tour sont faits de tissus, constitués eux-mêmes de cellules. Plusieurs organes forment un système : système nerveux, système respiratoire, etc. Mais tout cet ensemble ne provient, au départ, que d'une seule cellule : l'ovule originel. Durant les neuf mois de la grossesse, un prodigieux travail s'opère à partir de cette cellule initiale. Et le développement devra se poursuivre après la naissance et s'échelonner sur une durée de 20 ans et plus.
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Principes de santé physique et mentale

1/7 - L'orientation de la jeunesse
C'est au foyer que Jésus reçut son éducation. De sa mère et des écrits des prophètes, il acquit la connaissance des choses célestes. Il vécut dans une famille d'artisans et prit joyeusement part aux travaux domestiques. Lui qui avait gouverné les cieux fut un serviteur dévoué, un fils aimant et obéissant. Il apprit un métier et travailla dans l'atelier de charpentier de Joseph. Vêtu comme un ouvrier, il circulait dans les rues de son village, allant à son travail et en revenant.

Les gens de son époque jugeaient des choses par leur apparence. La religion, ayant perdu de sa puissance, avait augmenté en pompe. Les éducateurs cherchaient à s'attirer le respect par l'ostentation et le faste. La vie de Jésus offrait un contraste absolu avec cet état d'esprit ; elle démontrait la vanité des choses que les hommes regardaient comme essentielles.

Ainsi préparé, Jésus commença son ministère, exerçant sur tous ceux qui l'entouraient une influence ennoblissante et une puissance transformatrice dont le monde n'avait jamais été témoin.
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Reflexions

la parenté de Jésus


Les ascendants et autres parentés de Jésus ont soulevé de multiples questions. Les évangiles répondent en révélant ce qui leur paraît primordial. Les traditions, quant à elles, tentent de combler les lacunes historiques.

 

 

Marie, la mère de Jésus

S'il y a une certitude à propos de la parenté de Jésus, c'est celle concernant sa mère. Tous les textes et tous les interprètes sont d'accord : la mère de Jésus s'appelait Marie. En général, les croyants acceptent les déclarations des évangiles qui affirment que Jésus est né sans l'intervention d'un père humain.

Les évangiles s'accordent aussi pour présenter Marie vierge et fiancée à un certain Joseph, au moment où elle est devenue la mère porteuse de Jésus. De nombreux chrétiens pensent que Marie est restée vierge toute sa vie : après comme avant la naissance de son enfant unique, Jésus. Mais rien, dans les textes du Nouveau Testament, n'oblige à admettre cela.

Le père généalogique

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Les lois veillent sur les crimes connus, et la religion sur les crimes secrets.
Voltaire
Traité sur la tolérance

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