Le Créateur et son sceau

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L'immortalité !

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En route pour le ciel avec nous !

Méditation quotidienne

 
Jusqu'au jour où tout recommence

Car je sais en qui j'ai cru, et je suis persuadé qu'il a la puissance de garder mon dépôt jusqu'à ce jour là. 2Tim 1.12

Les yeux fixés sur l'au-delà, l'apôtre (Paul) n'éprouve ni crainte, ni frayeur, mais une joyeuse espérance dans une attente impatiente. Debout sur le lieu où il va subir le martyre, il ne voit ni l'épée de l'exécuteur, ni la terre qui bientôt recevra son sang. Il lève les yeux vers le ciel ... à travers lequel il contemple le trône de l'Éternel.

Cet homme de foi a devant les yeux l'échelle de la vision de Jacob représentant le Christ qui relie la terre au ciel, l'homme fini au Dieu infini. Sa foi est fortifiée par le souvenir des patriarches et des prophètes mettant leur confiance en celui qui soutient et console, et pour lequel il donne sa vie. De ces saints hommes, qui de siècle en siècle ont rendu témoignage de leur foi, il a hérité la confiance en la fidélité de Dieu.
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Ma foi

 
L’Église
L’Église
Christ comme Seigneur et Sauveur. En continuité avec le peuple de Dieu au temps de l’Ancien Testament, nous sommes appelés du milieu du monde. Nous nous assemblons pour adorer, pour fraterniser, pour nous instruire dans la Parole de Dieu, célébrer la sainte cène, venir en aide à nos semblables et proclamer l’Évangile au monde entier. L’autorité de l’Église émane du Christ, la Parole incarnée, et de la Bible, la Parole écrite. L’Église est la famille de Dieu. Adoptés par le Seigneur comme ses enfants, les membres vivent en vertu de l’alliance que Dieu fait avec eux. L’Église est le corps du Christ, une communauté de foi dont il est lui-même la tête. L’Église est l’épouse pour laquelle le Christ est mort afin de la sanctifier et de la purifier. À son retour triomphal, il la fera paraître devant lui comme une Église glorieuse, fidèle à travers les âges, rachetée par son sang, sans tache, ni ride, mais sainte et irréprochable. (Gn 12.3; Ac 7.38; Mt 28.19,20; 16.13-20; 18.18 ; Ép 1.22,23 ; 2.19-22 ; 3.8-11 ; 4.11-15 ; 5.23-27 ; Col 1.17,18.)
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Le livre du mois

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"Le grand espoir" est la version intégrale nouvellement traduite du livre de Madame Ellen G.White, "la Tragédie des siècles". Ce livre raconte l'histoire de femmes et d'hommes qui ont fait l'expérience de profondes joies mais aussi d'indescriptibles souffrances. En effet certains ont été les victimes d'un abus spirituel au sein de communautés qui prétendaient témoigner du Christ, souvent la Bible à la main.
Avec beaucoup d'enthousiasme, ce livre encourage à lire la Bible mais d'une manière qui respecte la liberté de conscience.
Aux yeux de l'auteur, la manière dont certains croyants ont pu recevoir la révélation de la personne de Dieu a besoin d'être convertie
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Pour une famille épanouie

Le foyer idéal

D'aucuns objecteront que le foyer idéal est une utopie : "Nous voulons, diront-ils, quelque chose de réaliste, de pratique, et non des théories."

Certes, nous ne réaliserons sans doute pas en tout point notre idéal. Mais il est nécessaire que nous nous fixions certains buts à atteindre. "En accrochant notre char à une étoile", selon le proverbe, nous ne monterons peut-être pas plus haut que le rosier, mais du moins ne resterons-nous pas enlisés dans la boue.

Se tracer un idéal, ce n'est nullement bâtir des châteaux en Espagne. Cela signifie se fixer un objectif élevé, définir la direction que l'on veut prendre. Un idéal donne à l'homme une espérance, faute de quoi il n'est guère plus qu'un animal. Au bout du compte, les idéaux nous permettent d'obtenir des résultats concrets. "Les idéaux, a dit S.D. Gordon, sont le diapason de Dieu grâce auquel nous pouvons être en harmonie avec la musique de la vie" -Quiet Talks on Home Ideals, p. 19.

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Principes de santé physique et mentale

4/3 - Nos devoirs envers les indigents
Quand on a tout fait pour que les pauvres puissent subvenir eux-mêmes à leurs besoins, il reste encore à s'occuper des veuves et des orphelins, des vieillards, des infirmes et des malades. Ne les négligeons jamais ; ils sont confiés par Dieu lui-même à la compassion, à l'amour et aux soins dévoués de tous ceux qu'il a faits ses économes.

Les frères en la foi

"Ainsi donc, dit l'apôtre Paul, pendant que nous en avons l'occasion, pratiquons le bien envers tous, et surtout envers les frères en la foi." (Gal 6.10)

Le Christ a chargé son Église de prendre un soin tout particulier de ses membres nécessiteux. Il permet qu'il y ait des pauvres dans chaque communauté - n'a-t-il pas dit qu'il y en aurait toujours ? - mais il tient les chrétiens responsables de la sollicitude dont il y a lieu de les entourer.

De même que les membres d'une famille digne de ce nom s'entraident les uns les autres, se soignant quand ils sont malades, soutenant les faibles, instruisant les ignorants, entourant de leurs conseils les inexpérimentés, ainsi les "frères en la foi" doivent prendre soin de ceux des leurs qui sont dans le besoin. Aucune considération ne peut les en dispenser.

Les veuves et les orphelins
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Reflexions

Superstitieux, moi ?
Serions-nous superstitieux sans le savoir
ou superstitieux sans l’admettre ouvertement
pour sauver les apparences ?



La plupart des amateurs de bandes dessinées connaissent les rocambolesques aventures de Tintin et de son inséparable comparse le capitaine Haddock.

Dans « Le trésor de Rackham le Rouge » (publié en 1945), à un moment donné, le capitaine Haddock se trouve dans une boutique genre bric-à-brac, où l’on vend toutes sortes d’objets. Tout à coup, le vieux loup de mer aperçoit son visage dans une glace et s’écrie : « C’est épouvantable ! Que m’est-il arrivé ? ». Tintin le rassure, l’informe qu’il se tient devant un miroir de forme concave qui reflète une image déformée de la réalité. Voulant être pleinement rassuré, le capitaine se précipite vers un miroir de forme classique, posé sur une étagère. Il s’en saisit maladroitement : le miroir tombe et se brise…

« Sept ans de malheur ! » s’exclame le bouillant capitaine, moralement ébranlé par ce petit incident.
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Pour frayer un chemin nouveau, il faut être capable de s’égarer.
Jean Rostand – Inquiétudes d’un biologiste

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